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Le Regroupement loisirs et sports vise à offrir différents services de concertation, de soutien, de développement et de communication en sport.

Mais qu’est-ce que le sport ? Les définitions du sport sont aussi nombreuses que les attitudes qu'il suscite, et aussi variées que les points de vue adoptés par ceux qui l'étudient. Ses détracteurs y voient une énergie dépensée sans véritable profit pour la société. Ses défenseurs le tiennent au contraire pour une «nouvelle chevalerie», une formation à l'action généreuse et altruiste, par les risques mêmes qu'il comporte.

Définitions liées aux disciplines d'étude

Si l'on se tourne vers les domaines scientifiques, chacun envisage le sport du point de vue de sa discipline: le physiologiste en parle en termes de coût énergétique et d'accoutumance à l'effort, le neurobiologiste en termes de coordination et de traitement de l'information par le système nerveux, le psychologue l'envisage sous l'angle du développement de certains traits de caractère ou de personnalité. Le sociologue y voit avant tout un fait de culture, caractéristique des sociétés industrielles et technologiques. Et les historiens ne sont pas les derniers à souligner la complexité de sa genèse.

Définition de Pierre Parlebas

Face à cette diversité des points de vue, retenons la définition de Pierre Parlebas, qui propose d'appeler «sports» les activités caractérisées par trois traits principaux: la pertinence motrice, la codification compétitive et l'institutionnalisation.

La pertinence motrice définit le fait que le sens de l'activité est dans l'engagement moteur: la pertinence du tir à la carabine est motrice, celle d'une partie d'échecs est opératoire. Il apparaît selon cette approche que le tir est un sport, alors que les échecs ne le sont pas.

La codification compétitive désigne la présence de règles permettant d'attribuer la victoire.

L'institutionnalisation, celle d'une instance, nationale ou, le plus souvent, internationale, qui organise les compétitions. Il y aurait donc sport lorsque – et uniquement lorsque – ces trois caractéristiques sont présentes en même temps.

Et voici quelques exemples d’intervention du RLS dans le grand champ du sport:

  • Animer une table de concertation regroupant l’ensemble des associations régionales sportives présentes au Saguenay – Lac-St-Jean;
  • Coordonner la formation théorique pour les entraîneurs (PNCE);
  • Organiser un Mérite sportif régional;
  • Diffuser des informations en regard aux obligations et responsabilités des administrateurs bénévoles des O.S.B.L.;
  • Favoriser, soutenir et organiser les activités d’initiation sportive;
  • Octroyer des subventions via le programme de financement des associations régionales;
  • Offrir certains outils lors des finales régionales des Jeux du Québec
  • Encadrer la délégation du Saguenay-Lac-St-Jean aux finales provinciales des Jeux du Québec;
  • Offrir des séances de formation pour les bénévoles;
  • Publier un bulletin électronique (Inter@ctif);

 arlphFADOQRSEQConseil du loisir scientifique